REC // ÉP. 01La séance s’ouvre sur un flashforward : quatre personnes reprennent conscience à bord d’un vaisseau en pleine accélération. Un objet sans signature identifiable fonce sur eux, les défenses automatiques tirent et un compte à rebours annonce la collision. Une nouvelle poussée les plonge dans l’inconscience. Les circonstances de cette scène restent inconnues.
Sur Éros, Inès, Izzy, Jay et Bob se trouvent au Blue Falcon pour des raisons différentes. Une alerte aux radiations interrompt leurs activités. Les évacuations les conduisent au couloir BF17, où une vingtaine de personnes attendent devant des accès verrouillés. Un médecin s’occupe d’un agent de sécurité blessé et prétend organiser la décontamination.
Les annonces deviennent plus contraignantes : départs suspendus, ventilation confinée, docks scellés. Les explications du médecin suscitent de plus en plus de doutes. Inès retourne la foule contre lui ; il est roué de coups et laissé inconscient. Son badge porte la mention QSR-4, également relevée par Jay dans des journaux système associés à sa propre signature d’autorisation. Jay affirme que quelqu’un s’est fait passer pour lui.
Bob, aidé de plusieurs civils, écarte une porte. Jay atteint le mécanisme manuel et Izzy provoque son ouverture. L’agent de sécurité tire alors sur la foule. Jay le fait hésiter en lui parlant ; les civils se jettent sur lui, puis l’un d’eux lui tire dessus.
Le groupe gagne un hangar et monte à bord du Resolve, immobilisé par ses bras d’amarrage. Pendant que Jay sort déverrouiller le dispositif extérieur, la sécurité intervient. Des civils sont abattus ; un tir de semonce manqué d’Izzy en tue deux autres. Aucun des civils qui tentent finalement de rejoindre le vaisseau n’y parvient.
Bob rejoint Jay dans l’espace. Ensemble, ils actionnent le mécanisme, libèrent le Resolve et regagnent son bord. Les quatre quittent Éros sans avoir établi ce qui s’y passe réellement.
Au Blue Falcon, les quatre personnages suivent encore des trajectoires séparées.
Inès reçoit un courtier dans un salon privé. L’homme exige une somme importante pour des documents, puis cherche à imposer une remise partielle avant son départ de la station. Inès accepte le prix, mais refuse de payer sans obtenir l’ensemble de ce qu’elle achète. L’apparition d’une alerte change brusquement l’attitude du courtier. Pressé de partir, il lui transmet des documents et emprunte une sortie de service. Inès confirme le paiement.
Jay attend dans un bar une personne qui ne vient pas. Un serveur lui apporte une consommation offerte par un correspondant absent, qui connaît sa position dans l’établissement. En examinant les systèmes du bar, Jay découvre que l’appel est extérieur au secteur, tandis que son invitation a été envoyée depuis un terminal du Blue Falcon. Il récupère également des journaux système dont une autorisation porte sa propre signature. L’alerte interrompt son accès avant qu’il puisse modifier ces traces.
Izzy travaille depuis une alcôve technique surplombant la galerie commerciale. Son accès aux caméras lui permet d’observer plusieurs parties du complexe. Elle voit notamment le personnel quitter les lieux avant le déclenchement de l’alarme. Lorsque les systèmes se verrouillent, elle descend dans le Blue Falcon désormais désert, cherche encore un accès utile, puis rejoint la direction prise par les derniers évacués.
Bob doit installer un module de ventilation VX-40 dans le local BF-M2. En le manipulant, il remarque une répartition du poids inhabituelle. Son inspection ne lui permet pas d’en déterminer la cause. John, du centre de contrôle, lui ordonne de respecter précisément l’horaire du raccordement : 21 h 40. Bob s’exécute. L’alarme se déclenche au moment de la mise en marche.
Il cherche ensuite quelqu’un pour signer son bon de livraison. Malgré l’évacuation, il finit par obtenir la signature d’un employé du Blue Falcon. Son intention de rejoindre John aux docks se heurte aux cloisons fermées. Il se dirige donc vers BF17.
SIGNÉ
Les quatre se retrouvent dans ce couloir avec des civils, un enfant séparé de sa mère, un agent de sécurité blessé et un médecin. Inès réclame des explications et un traitement prioritaire. Izzy cherche une connexion aux systèmes. Jay retrouve Izzy et Bob, puis tente de comprendre la situation.
Les messages officiels se contredisent ou se durcissent. Les départs annoncés comme maintenus sont suspendus. Les clapets de ventilation se ferment. Le médecin promet une décontamination et un accès ultérieur aux abris, sans fournir de réponse satisfaisante sur l’évacuation.
Jay calme provisoirement la foule en affirmant que ses compagnons et lui vont débloquer la situation. Inès tente à nouveau d’utiliser son argent, mais les billets jetés devant les civils suscitent de l’hostilité.
Le médecin fait entrer Inès dans le sas de décontamination. Elle se déshabille et suit la procédure, tout en remarquant un fonctionnement qui lui paraît inhabituel. À sa sortie, elle doit encore se rhabiller avant de rejoindre les autres.
Pendant ce temps, Izzy ouvre un local donnant accès à un terminal du secteur. Jay la rejoint, suivi de Bob. Ils récupèrent des données, puis ouvrent une autre pièce que le médecin présente comme une salle de confinement. La tentative d’Izzy de vérifier la contamination à partir des capteurs échoue : le terminal est désormais coupé du réseau.
Les questions se concentrent sur le médecin. Inès souligne les incohérences de son discours et de la procédure. Son intervention convainc la foule. Un civil frappe le médecin, puis plusieurs personnes le rouent de coups. Il reste inconscient et grièvement malmené. Izzy récupère sur lui un injecteur de sédatif et un badge d’accès.
Le badge ne déverrouille pas les sorties. Il porte toutefois la mention QSR-4. Jay rapproche cette inscription des journaux récupérés au bar et expose devant les autres le problème de sa signature d’autorisation. Aucun des personnages ne connaît encore la fonction du protocole.
Une première tentative de Bob pour forcer une porte échoue. Le groupe rassemble ensuite les efforts sur l’accès aux docks. Bob et trois civils écartent suffisamment le mécanisme pour qu’Izzy repère une commande manuelle. Jay glisse la main dans l’ouverture, récupère un connecteur et le lui transmet. Izzy déclenche le déverrouillage.
L’agent de sécurité s’oppose immédiatement au passage et tire sur les civils. Deux personnes tombent. Jay lui parle et obtient un instant d’hésitation. La foule se précipite sur lui ; un civil s’empare de son arme et lui tire dessus.
Le groupe traverse le corridor des docks et découvre le Resolve, un transport sans équipage visible, dont le sas est ouvert. Des survivants les accompagnent. Les moteurs sont en veille, mais les bras magnétiques empêchent tout départ. Bob ne parvient pas à les arracher. Izzy consulte les commandes à bord et constate que le déverrouillage doit être effectué à l’extérieur.
Inès découvre un avis de recherche visant Bob. Interrogé, celui-ci mentionne le poids anormal du VX-40. Inès lui conseille d’ignorer l’avis et de partir avec eux.
Jay enfile une combinaison et rejoint un dispositif extérieur. À l’intérieur, Inès envoie les civils bloquer l’accès au hangar pour retarder une équipe de sécurité. Des coups de feu éclatent. Les défenseurs survivants refluent vers le Resolve, poursuivis par les tirs.
Izzy tente un tir de semonce avec les canons du vaisseau. Le tir atteint deux civils. Elle poursuit le feu ; le dernier civil encore en mouvement s’effondre également. Une nouvelle avancée des gardes, protégés par des boucliers, est repoussée par les canons. Des renforts sont réclamés par radio.
Jay n’arrive pas à actionner seul le mécanisme extérieur. Bob sort le rejoindre. Leur effort commun libère les bras d’amarrage et ouvre le hangar après sa dépressurisation. Au retour, Bob est déséquilibré ; Jay le rattrape et l’aide à rejoindre le vaisseau.
Le sas se referme derrière eux. Izzy met le Resolve en mouvement. Éros s’éloigne, toujours confinée. À bord, les quatre disposent de fragments d’informations, mais d’aucune explication complète. Inès annonce qu’elle s’installe dans les quartiers du capitaine.